Une des mitsvot de la Paracha de cette semaine « Ki Tetsé » est de construire une barrière sur le toit d'une nouvelle construction pour éviter toute chute.
Au-delà de son sens « simple », cette mitsva nous enseigne un message beaucoup plus profond. Lorsqu'une personne franchit une étape significative dans la vie (se marie par exemple), il se doit d'instaurer des nouvelles « barrières » car il se retrouve devant de nouveaux challenges.
Pourquoi a-t-on nécessairement besoin de barrières ? N'est-on pas assez sûr de soi ?
En fait, la barrière, par définition, est plus forte que l'homme lui-même, aussi sûr et confiant qu'il ne soit et, en cela, elle est indispensable. Il en est de même sur le plan spirituel : à la veille d'une nouvelle construction dans la vie, l'homme doit prendre de fortes résolutions qui éviteront toute chute quelles que soient les difficultés.
A-t-on l'obligation de mettre une mézouza à la porte d'un ascenseur ?
Un ascenseur n'est pas considéré comme une pièce habitable et n'a donc pas l'obligation de mézouza. Celui qui souhaite a le droit d'en fixer une. Dans ce cas, il fixera de manière à ce qu'en sortant de l'ascenseur la mézouza soit à sa droite car on tient compte du passage de l'endroit le moins important (l'ascenseur) vers l'endroit le plus important (couloir ou autre).
Bromberg et Levy se promènent dans la rue. Tout à coup, un gamin leur crie :
-Sales Juifs !
Là-dessus, Levy prend son portefeuille, en sort un billet de cent sous qu'il remet au petit voyou et continue son chemin.
-Tu es toqué, mon ami ! dit Bromberg. Pourquoi lui as-tu donné cinq euros ?
-c'est très logique, répond Levy. Maintenant, il croit que toutes les personnes qu'il injuriera comme cela lui donneront cinq euros, et il finira bien par rencontrer quelqu'un qui lui enverra deux soufflets.
Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman
