Chers amis,
Nous en sommes cette semaine à la Paracha Terouma et je vous invite à la découvrir en cliquant ici.
Une grande nouvelle : notre site internet www.lubavitch.lu a fait peau neuve et comporte de nouvelles fonctionnalités. Je vous invite à y jeter un coup d’œil. Toute remarque constructive est la bienvenue ; très prochainement aussi, un site réservé au centre aéré de juillet ouvrira et vous donnera toutes les informations à ce sujet.
Pourim, cette année le 27 et 28 février, est la fête la plus joyeuse de notre calendrier et, comme les années précédentes, nous serions heureux de vous recevoir durant toute la journée de Pourim au Beth Chabad afin d'observer toutes ses Mitsvot spéciales autour d'un buffet et d’un Le’haim.
Je vous invite également aux activités spéciales de peinture et travaux manuels pour enfants de tout âge qui auront lieu à la synagogue le jour de Pourim à 15h.
Voici une des questions qui m’ont été posées cette semaine : Pourquoi a-t-on l’habitude de se laver rituellement les mains le matin ?
Ce sont nos sages qui ont institué cela et ce pour trois raisons :
1. Nous supposons que les mains, qui sont toujours occupées, ont touché des partie du corps qui sont habituellement recouvertes et doivent donc être lavées avant que nous priions (Rosh, Bra’hot 9:23 Rambam Lois de Tefila 4:1).
2. Chaque matin, D.ieu nous rend une partie de notre âme que nous lui avons confiée la veille. Nous sommes donc considérés comme une nouvelle création. Par conséquent, nous devons nous sanctifier avant de commencer notre service de D.ieu, tout comme un Cohen (prêtre - descendant d'Aaron) dans le Saint Temple se lavait les mains à partir du kiyor avant son service du jour (Shout HaRashba. 1 ch. 191).
3. Selon la Kabbale, l'âme quitte le corps la nuit, le corps est donc occupé par la Rouac’h hatoumah (esprit d'impureté). Lorsque la personne se réveille, l'âme revient, l’esprit d’impureté quitte alors le corps mais reste sur les mains. Le seul moyen de supprimer ce roua’h hatoumah est de faire netilat yadayim, lavage rituel des mains (Zohar Parachat Vayeshev 184b).
David, octogénaire, conduit sur la A86 en direction de Paris lorsque son portable sonne.
En répondant, il entend la voix de sa femme crier en l'alertant :
« David, je viens d'entendre aux dernières nouvelles qu'il y a une voiture qui roule en sens inverse sur la A86. Sois prudent ! »
« Ah, si tu savais,» répond David, «Il n'y en a pas qu'une seule, mais des centaines ! »
Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman
