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Chabbat Behaalote’ha

Cette semaine, nous lirons la 3eme paracha “Behaalote’ha” du 4ème livre de la Torah. Elle commence par ordonner au Cohen Gadol ‘Aharon’ d’allumer le chandelier – Menora – dans le tabernacle, et dans la paracha Moche Rabénou est décrit comme l’homme le plus humble de l’humanité; A première vue, c’est incompréhensible, Moshe est celui qui a fait sortir les juifs d’Egypte, leur a fait traverser la Mer Rouge, a parlé avec D.ieu, a reçu la Torah au mont Sinai, etc… Comment peut- il être consideré le plus humble sur Terre?

Humble ne veut pas dire que la personne ne reconnaît pas ses propres qualités. Moche Rabénou en toute connaissance de ces vertus spéciales continue d’être le plus humble de tout homme; Comment ? En se disant tout simplement que ces qualités sont un don du ciel, et qu’un autre en possession de ces mêmes qualités aurait peut être fait mieux que lui et qu’il n’y a donc aucun orgueil à en ressentir.

C’est une belle leçon qui nous concerne tous aujourd’hui aussi…

C'est avec beaucoup de joie que nous souhaitons un grand Mazal Tov à M. et Mme Sacha LEVY pour la naissance de leur fils. Que D.ieu leur accorde ainsi qu’à leurs parents et grands-parents bonheur, santé, prospérité etc.

L'inspecteur rentre en classe et demande à interroger les élèves :
« Qui a cassé les Tables de la Loi ? » demande-t-il à David et Réouven qui sont assis au fond de la classe.
« C'est pas nous ! juré ! » disent les enfants d'une voix tremblante.
L'inspecteur, éberlué, se tourne vers l'enseignant et attend une explication.
« Je les connais bien, dit ce dernier, s'ils disent que ce n'est pas eux, on peut les croire. »
L'inspecteur se rend immédiatement dans le bureau du directeur et, choqué, lui raconte ce qui vient de se produire.
« Ce n'est pas la peine d'en faire toute une histoire, réplique le directeur, dites-moi combien cela a coûté, je vous rembourse et point final... »

Chabbat Chalom à tous
Rav Mendel Edelman

Chavouot

Chers amis,

Chavouot que nous célébrons cette semaine marque le jour où les Dix Commandements nous ont été donnés sur le Mont Sinaï il y a 3322 ans. Cette année, c’est  le mercredi 19 mai que Les Dix Commandements seront lus à la synagogue. En fait, en ce jour, nous recevons à nouveau la Torah. Il est donc très important que même les enfants viennent écouter cette lecture exceptionnelle.

Le peuple d’Israël arriva au Mont Sinaï pour recevoir la Torah rassemblés par une cohésion unique en son genre - « comme un seul homme, avec un seul cœur ».

A la sortie d’Egypte,  le peuple d’Israël était également uni – mais à ce moment là, le peuple n’avait pas encore été divisé en trois catégories : Cohen, Levi et Israël… Le peuple n'avait pas encore exprimé de différences dans leurs idées. En revanche, au moment de recevoir la Torah ils avaient déjà vécu des controverses et querelles et ils ont réussi à dépasser ces mésententes pour se réunir autour de la Torah.

En fait, le chiffre un représente, certes, l’unité mais ce n’est pas encore l’unité complète et parfaite ; l’unité parfaite est mieux représentée par le chiffre Trois qui suit et réconcilie les deux premiers chiffres. Lorsqu’il y a deux avis qui diffèrent, c’est une troisième opinion qui pourra faire le « trait-d’union » et mettre tout le monde d’accord.

Le peuple juif reçut la Torah le troisième mois à partir de la sortie d’Egypte, une Torah en trois parties (Pentateuque, Prophètes, Hagiographes) à un peuple en trois parties (Cohen, Lévi, Israël), par Moché Rabénou, le troisième enfant d’Amram…

Contre toute apparence, c’est justement cette récurrence du chiffre trois autour de Chavouot qui prouve la réelle union entre toutes les parties concernées. Soyons unis et venons écouter les Dix Commandements ce mercredi à la synagogue !

C'est avec beaucoup de joie que nous souhaitons un grand Mazal Tov à M. et Mme Daniel Cassin ainsi qu’à  leurs grands parents M. et Mme Maurice SASSON et à toute la famille. Que D.ieu leur accorde ainsi qu’à leurs parents et grands-parents bonheur, santé, prospérité etc.

Deux amis, Maurice et David, ne se sont pas vus depuis de nombreuses années. Un jour, ils se rencontrent au détour d'une rue du Sentier :
- Maurice, mon ami, c'est bien toi ?
- David, ça fait si longtemps ! Comment ça va ? Les affaires ça marche ?
- Oui, très bien. Et pour toi ?
- Le magasin marche bien. Je suis toujours dans la confection et on attend un petit dernier, et toi ?
- Ca va aussi. Je rentre d'Israël, avec ma femme Rachel. Les enfants vont bien aussi.
Ils parlent pendant quelques minutes, puis David invite son vieil ami à dîner un soir. David explique :
- Pour venir à la maison, c'est très facile. Je suis au 17 rue Talman. A la porte, avec ton coude tu tapes B2174, puis tu donnes un petit coup de pied dans la porte et tu entres. Tu appelles l'ascenseur en appuyant sur le bouton avec ton coude, puis tu entres en tirant vers toi la porte avec ton pied. Enfin tu appuies sur le 5 avec ton coude.
- OK !
- Ma porte est juste en face de l'ascenseur. Tu n'auras qu'à appuyer sur la sonnette avec ton coude, et on viendra t'ouvrir.
- Mais... Je ne comprends pas très bien. Pourquoi je dois donner des coups de pied dans les portes et appuyer avec mon coude ?
- Maurice, tu ne vas pas arriver les mains vides quand même ?

Bonne fête de Chavouot
Rav Mendel Edelman

Chabbat Bamidbar

Cher amis,

Cette semaine, nous allons commencer la lecture du 4ème livre de la Torah « Bamidbar - dans le désert ». La paracha commence avec le recensement du peuple d’Israël effectué dans le désert la veille de leur entrée en Terre Promise - Israël. Ce recensement exprime la grande affection du Créateur envers le peuple d’Israël, comme un berger qui compte son troupeau, à tout moment.

On pourrait penser, des fois, qu’on ne peut vivre en tant que juif que lorsque les « circonstances »  le permettent ou lorsque l’environnement y est favorable - synagogues, école juive, nourriture cacher, etc.

C'est le message de notre paracha “dans le désert” relative à tout juif, à chaque génération: la sainteté ne se limite pas à un endroit ou à un moment. Chaque Juif, où qu’il soit, a le pouvoir de sanctifier le lieu ou il se trouve et diffuser autour de soi la lumière du judaïsme… avec une foi et une croyance en D.ieu fermes, toutes les difficultés et les troubles disparaitront.

Dans la rue, Jacob et Simon ont une vive discussion.
- Ma parole, Jacob ! Je t'assure, le noir c' est pas une couleur !
- Sur ma vie, Simon, le noir c'est une couleur !
- Non, non, non, Jacob ! C’est pas possible ! Le noir, c'est noir ! C’est pas une couleur !
- Aïaïaïe, Simon ! Mais tu veux ma mort ou quoi !? Puisque je te dis que le noir c'est une couleur !
- Non, le noir c'est noir, c’est pas une couleur !
- Ecoute Simon, on va voir le Rabbi. Lui, il saura !
- D'accord Jacob. Mais le noir c' est pas une couleur.
Et les deux amis vont voir le rabbin.
- Rabbi, Rabbi ! Dis-lui à Simon que le noir c'est une couleur !
- Aïe ! La vérité que c’est pas une couleur Jacob ! Hein, Rabbi ?
- Ma parole ! hurle le rabbin, Taisez-vous ! Le noir c'est une couleur ? Le noir... Une couleur... Eeeh oui ! Eh ! Le noir c'est une couleur !...
Jacob et Simon repartent.
- Tu vois Jacob, le noir c'est une couleur.
- Eh oui ! D'accord, le noir c'est une couleur... Mais le blanc, alors là, c'est sur, c'est pas une couleur !
- Aïaïaïe Simon ! Mais bien sur que si, que le blanc c'est une couleur ! Ah non, sur ma mère, le blanc c'est pas une couleur, c'est blanc !
- Viens Simon, on retourne voir le rabbin.
- Rabbi, Rabbi ! Dis-le à Simon que le blanc c'est une couleur !
- Rabbi ! Hein que le blanc c'est pas une couleur ?!
- Ma parole mes enfants ! Le blanc... Le blanc... Eeh oui ! Le blanc c'est une couleur.
- Eh oui, Jacob, tu avais raison, le blanc c'est une couleur.
- Alors tu vois Simon que la télé noir et blanc que je t'ai vendue, c'est une télé couleurs !

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman 

Chabbat Behar - Be’houkotaï

Chers amis,

La Torah est divisée en cinq livres, oui! Mais le rouleau de la Torah, il n’y en a qu’un, juste ! Ce Chababt s’appelle Chabbat 'Hazak car nous terminons un livre de la Torah.

En effet, pour diviser les livres dans le rouleau de la Torah quatre lignes vides les séparent, et donc ce Chabbat nous lirons les deux dernières Parachiot : Behar et Be’houkotaï du troisième livre de la Torah – le ‘Houmach Vayikra.

C'est avec beaucoup de joie que nous souhaitons un grand Mazal Tov à M. et Mme Yoram MOYAL pour la naissance de leur fils Lionel ; à M. et Mme David DANA pour la naissance de leur fille, et à M. et Mme Yoann BENSIMON pour le Pidyon Haben de leur fils. Que D.ieu leur accorde ainsi qu’à leurs parents et grands-parents bonheur, santé, prospérité etc. Soyons toujours nombreux à souhaiter Mazal Tov à nos amis et partager ensemble que des joies.

Nous sommes peinés par la disparition de M. Edgar Levy et présentons nos plus sincères condoléances à la famille. Que D.ieu vous aide à surmonter cette épreuve douloureuse et nous rassemble tous avec Machia’h rapidement.

Souvent en été et dans les pays où le jour se couche tard, nous avons l’habitude de faire entrer le Chabbat plus tôt. Peut-on faire de même pour la fête de Chavouot qui débute cette année le mardi 18 mai au soir?

La fête de Chavouot est une exception et nous ne pouvons la faire entrer plus tôt, puisque la Torah nous ordonne de compter le Omer, qui est le compte de 49 jours donc 7 semaines. La Torah précise « sept semaines complètes ». Si nous commencions Chavouot tôt, les sept semaines ne seraient complètes. Il faut donc attendre le début de la nuit pour faire le kiddouch de Chavouot.

Une femme juive âgée prend un taxi. Sur une route de campagne, le taxi a un accident et se retourne. Les secours arrivent très vite. Les pompiers sont bientôt sur les lieux de l'accident et entendent les cris de la vieille femme.
- Ahhhaaah!!
- Ne vous inquiétez pas madame, nous sommes là !
- Ahhhaaah!!
- Ne vous inquiétez pas madame, nous allons bientôt vous dégager.
- Ahhhaaah !
- Ça va aller !
- Ahhhaaah Ahhhaaah arrêtez le compteur!!!!!!

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman

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