La paracha de cette semaine ‘Kora'h’ est la cinquième du livre Bamidbar. Elle nous raconte la contestation suscitée par Kora'h et son équipe envers Moché et Aharon et qui prit fin d’une triste manière. La terre s’ouvrit et engloutit Kora’h et son groupe.
Lorsque Kora'h essaya d'inciter le peuple d'Israël contre Moché, il se tourna vers Moché et lui demanda: "une maison pleine de livres de Torah, necéssite-t- elle de fixer la Mézouza à sa porte?". Moche répondit positivement. Kora'h et ses fidèles se moquèrent de lui : deux paragraphes de la Torah qui sont inscrits dans la Mézouza ont –ils le même poids et sont-ils assimilés aux livres de Torah entiers?
La question taquine de Kora'h cachait la nature de sa créance.Il affirmait que toute personnes du peuple d'Israël est sainte, "maison pleine de livres", donc pas besoin de Kohen - prêtres, "Mézouza".
Mais Moché répondit qu '«une maison pleine de livres" devrait aussi avoir une Mézouza.Même si "une maison est pleine de livres" – pleine de sainteté, la sainteté reste à l'intérieur et n’illumine pas l'extérieur. Pour que l'extérieur en profite également, nous nous devons de fixer la Mézouza à la porte.
Ceci est le rôle des Cohanim. Tous les membres d'Israël sont saints, mais pour que cette sainteté soit visible et influente, le peuple d'Israël a besoin de gens spéciaux, et la nature de leur mission est le travail sacré du temple.
C'est avec beaucoup de joie que nous souhaitons un grand Mazal Tov à Samuel et Jenna Sarah SAYAGH ainsi qu’au Grand Rabbin M. Joseph et Joëlle SAYAGH et à toute la famille pour la naissance de leur fils et petit-fils. Que D.ieu leur accorde joie, bonheur, santé, prospérité etc.
Chmouel se tourne et se retourne dans son lit, il n'arrive pas à trouver le sommeil. Au bout d'un moment, Sarah son épouse commence à s'inquiéter et lui demande : "Mais dis-moi Chmouel, qu'est-ce qui t'empêche de dormir comme ça?"
"Eh bah voila, je dois 10 000 euro à Lévi et je dois lui rendre demain"
"Et alors ? Plaie d'argent n'est pas mortelle !"
"Mais je les ai pas les 10 000 euro, je ne vais pas pouvoir lui donner."
"Et c'est pour ça que tu dors pas ? Attends..." Sarah se lève alors, va à la fenêtre, l'ouvre et appelle "LÉVI, LÉVI !"
De l'autre côté de la rue, une autre fenêtre s'ouvre et Lévi demande, la tête enfarinée: "Quoi, Sarah, pourquoi tu m'appelles la nuit ?"
"Mon mari il te doit 10 000 euro, il les a pas, il ne pourra pas te les donner demain !".
Elle referme la fenêtre, se tourne vers son mari:
"Maintenant, toi tu dors, lui, non".
Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman
