ב"ה
 
lubavitch.lu » Français » Nouvelles » Blog
 

Blog

Extraire la froideur en nous et interner la chaleur

Vendredi, janvier 20, 2012 - 05h39
Envoyé par Rabbi Mendel Edelman

L'hiver est en cours et nous faisons l'expérience de changements climatique extrêmes : chaud et froid. Certaines personnes préfèrent la fraîcheur de l'hiver, en revanche d’autres la chaleur de l'été.

La sidra hebdomadaire relate les premières plaies qui ont frappé l'Egypte pharaonique, alors bastion de l'hérésie. « Qui est le D.ieu que je devrais écouter ? » demande Pharaon. Les dix plaies sont apparues pour briser ce chemin. La première fut la transformation de toute eau en sang. Puis vint la deuxième qui les dévasta, avec des millions de grenouilles qui recouvrèrent le pays.

Un hiver, l’Admour Hazaken se promenait avec ses disciples près d'une rivière qui était recouvert d'une épaisse couche de glace. Soudain il rencontrèrent une personne en train de sculpter une idole dans la glace. Ils se demandèrent : quelle leçon peut-on apprendre de ce fait ? L’Admour Hazaken répondit : « quand quelqu'un se réfère à la Torah et applique ses commandements froidement, il peut descendre jusqu’au niveau le plus bas ...

Un homme peut employer sa tête avec chaleur et enthousiasme à penser à la meilleure façon de réussir dans la vie, mais quand il s’agit de l'étude de la Torah, de données de la Tzedaka, Il se sent soudain froid et agit avec indifférence.

Ce que nous enseigne la plaie du sang et le fait que l’eau froide est transformé en sang chaud, c’est qu’il faut extraire la froideur en nous et interner la chaleur de la Torah et de ses commandements.

La plaie des grenouilles symbolise la fraîcheur. Les grenouilles sont froides et vivent dans des zones froides et elles rentrèrent dans les maisons des Égyptiens. La Torah enseigne que la fraîcheur et l’indifférence doivent être introduites dans la vie matérielle.

Ainsi dit le proverbe ‘hassidique : « Si le froid domine la Mitsva (commandement de D.ieu), la chaleur emporte la faute ; en revanche quand la chaleur domine la Mitsva, la froideur reste pour la faute. »

Où est D.ieu quand on se trouve dans la souffrance ?

Vendredi, janvier 13, 2012 - 04h46
Envoyé par Rabbi Mendel Edelman

Où est D.ieu quand on se trouve dans la souffrance ?

Cette question, nous nous la posons à chaque fois dans les moments difficiles, dans les chambres à gaz, dans les caves de l’Inquisition, pendant les nombreux pogroms et tout au long de l’exil ou le juif souffre. Cette question dérangea Moïse lors du premier exil en Egypte. Il n’eut pas honte de la poser au tout-puissant. Et il reçut une réponse.

C'est alors que Moïse sortit pour faire paître ses brebis. Soudain, il vit un buisson ardent qui brûlait, mais ne se consumait pas. c’est D.ieu qui se révéla à Moïse dans ce buisson épineux et lui donna la mission d’annoncer au peuple d'Israël sa délivrance imminente. « Quelle réponse donnerai-je aux enfants d'Israël quand ils demanderont ‘Quel est son nom (de D.ieu)’ ? » demanda Moïse.

On se rend compte que les enfants d'Israël connaissaient auparavant déjà ce noms, puisqu'ils étaient croyants, fils de croyants, enfants d'Abraham, d’Isaac et de Jacob. Pourquoi Moïse pense-t-il qu’il demanderont « Quel est son nom » ?

Il s'avère, ici, que se cache une question plus profonde. Les enfants d'Israël ont déjà vécu 210 ans en exil en Egypte, dont 86 années asservies à Pharaon. Quand ils entendront le message de rédemption, un cri jaillira des profondeurs de leur cœur qui été emprisonné jusqu’à ce jour : Qui est ce D.ieu ? Où était-il durant toutes ces années de souffrance ? Comment a-t-il pu avoir l’attitude de nous laisser seuls dans l’exil ? La réponse de D.ieu est : « Je serai ce que je serai ». Je serai avec eux dans cette souffrance, de même que dans les souffrances futures. Même si vous ne comprenez pas pourquoi vous avez souffert en Egypte, une chose est importante à savoir : D.ieu ne vous délaisse à aucun moment ! Il est avec vous dans n'importe quelle situation et il ressent votre douleur. Comme il dit « Je suis avec vous dans la détresse ».

C’est l’idée d'un buisson épineux : D.ieu pouvait aussi se révéler à Moïse sur les hautes montagnes, avec tonnerre et foudre. Mais il choisit un buisson épineux, donnant le message qu’il est avec son peuple aussi dans les moments épineux.

Ce qui était vrai en Egypte l’est aussi à tout moment dans l'Histoire. Nous n'avons aucune explication logique au fait que la Shoah eut lieu et pourquoi il y a tant de douleur et de souffrance dans le monde. Une chose est claire : D.ieu se trouve avec nous à chaque moment et situation, surtout lorsqu’elle est difficile et douloureuse. Cette connaissance donne la force et le soutien, et nous rappelle que nous savons vers qui nous tourner, car D.ieu entend nos prières.

Cela est également bien dit par le roi David, dans les Psaumes : « Même si je me rends dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrai pas le mal, car Tu es avec moi, Ta baguette et Ton soutien me renforceront. »

Au fond, chacun de nous connaît la vérité

Vendredi, janvier 06, 2012 - 09h23
Envoyé par Rabbi Mendel Edelman

Récemment, mes enfants jouaient ensemble. Soudain, dans leur jeu, mon fils de deux ans s'est excité et commença à faire mal à sa petite sœur. Heureusement, j'été présent et j’ai pu calmer les esprits avant qu’il y ait une blessure qui survienne. Et une demi-heure plus tard, les revoici, jouant ensemble joyeusement, comme si ils étaient des éternels amis.

Je me suis demandé : que sont réellement mes enfants ? Qu'ont-ils comme sentiments l’un pour l'autre? Haine ou amour? Animosité ou amitié?

Ecoutant les nouvelles venant d’Israël, ces derniers jours, mon cœur est en peine. Il n’y a aucune raison pour un homme « charedi » de cracher sur une fillette de 8 ans. Cela est totalement et absolument honteux. Il n'y a pas de justification pour un « charedi » de nommer une femme-soldat de « prostituée ». Ceci n’a aucune place dans notre société. Il n'y a aucune justification, que ce soit pour un « charedi » ou quelqu’un d’autre, à porter des tenues de la Shoah et une étoile jaune. Il n’y a également aucune justification pour des sentiments de haine ou d'animosité venant du côté « Laïc ». Le venin toxique palpable qui se répand à travers Israël et le monde juif tout entier est totalement et absolument inacceptable. Israël semble être déchiré par la haine et la violence, et mon cœur me fait mal.

Mais il y a une autre scène que je ne peux pas omettre : le 18 octobre 2011, le jour où Gilad Shalit est rentré à la maison. L'unité qui prévalait alors était indescriptible. L’espace d’une journée, il n'y avait pas plus de « charedims » ou de « Laïc », plus de « colons » ou de « gauchistes ». Il y avait plus de barrières, pas d'étiquettes et plus de partis politiques. L’espace d'un jour, nous étions en tant que nation unis, frères et sœurs au sein d’une seule et même famille. Bien sûr, il y a toujours des voix qui se sont élevées au sujet du prix élevé payé pour sa libération. Mais au moment où Gilad embrassa son père, Noam, chaque cœur fondit et de chaque œil coula une larme.

Alors je me demande : qui est la véritable nation d'Israël ? Est-ce la nation qui est divisée, combattant, arguant, diabolisant « l’autre » ? Ou bien est-ce la nation qui montre un tel amour profond et une telle compassion pour un seul soldat ? La nation qui se trouve ensemble contre tous les mauvais vents ? La nation qui partage amour, espoirs et rêves ?

Au fond, chacun de nous connaît la vérité. Le « Moment de quintessence israélienne » a été le moment d'amour et d'unité. C'est alors que « Am Yisrael ‘haï », et que nous avons atteint notre plus profonde essence. Le pic de la grandeur juive se retrouve lorsque nous avons un sentiment pour l'autre, de célébrer et même de pleurer ensemble. C'est le cœur de la nation juive, et le cœur d’Israël. La nation qui s'entre-déchire aux yeux du monde entier ne l'est pas. Il est temps d’être vraiment nous-mêmes.

Les disciples de Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, fondateur du ‘hasidisme Lubavitch, demandaient à leur maître : « Quel est la plus grande vertu, l'amour de D.ieu ou l'amour de ses prochains ? » Rabbi Chnéour Zalman leur répondit : « Le véritable amour signifie que vous aimez ce que votre bien-aimé aime. D.ieu aime chacun de ses enfants. Donc définitivement, les deux amours sont une seule et même chose. Celui ou celle qui aime vraiment D.ieu aime également de la même façon chacun de ses prochains ».

Nous sommes actuellement dans la semaine où nous jeûnons et nous pleurons pour la destruction du Temple de Jérusalem. Le Temple fut détruit en raison d'un manque d'amour et d’une trop forte haine insensée. Il est temps de corriger cette erreur. Il est temps de révéler la véritable unité et l’amour dont « Am Israel » est capable. Il est temps de passer outre les divisions et dissemblances, de se soucier les uns des autres comme de simples frères de la même famille. Nous ne pouvons pas toujours être d'accord, mais nous devons toujours nous souvenir et avoir le sentiment que nous partageons un lien profond qui est incassable, et que notre fondation est toujours un amour partagé de D.ieu et de l'amour partagé pour chaque autrui.

Chabbat Nitsavim et Vayelekh

Jeudi, septembre 02, 2010 - 19h06
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Cette semaine, nous lisons deux parachiyot : Nitsavim et Vayelekh au cours desquels Moché donne ses dernières recommandations au peuple juif avant sa disparition.

La paracha nitsavim est toujours lue avant Roche Hachana car il existe un lien particulier entre les deux. La paracha traite d’abord de l’union qui est un composant essentiel à la préparation à Roch Hachana. La puissance du peuple juif est conditionnée par son union. Certes, il existe plusieurs catégories au sein même du peuple. A chacun sa fonction et son rôle propre mais nous avons l’obligation de ressentir cette force qui unit le peuple juif. Cette union est l’outil nécessaire à la réception des bénédictions de D.ieu, à l’obtention d’une bonne et douce année.

Organise-t-on  un seder le soir de Roch Hachana ? le soir de Roch Hachana, nous avons l'habitude de manger des aliment dont la symbolique est  positive, comme par exemple une grenade pour nous dire que même celui qui apparemment a fauté a des mérites aussi nombreux que les grains de la  grenade. Dans les communautés Séfarades s’est  répandue la coutume d'organiser un seder avec ce genre d'aliment, vous pourrez le trouver en cliquant sur ce lien.

David est un homme très consciencieux et a un coeur en or. Au moindre malaise, il envoie immédiatement chercher le médecin. Si on lui fait remarquer que c'est inutile, il réplique :
-Ce médecin-là  veut vivre, lui aussi.
Ensuite, il se fait délivrer une ordonnance et commande les médicaments à la pharmacie. Si l'on ose lui dire que ce n'est pas la peine, il répond :
- Ce pharmacien-la veut vivre lui aussi.
Puis, lorsque les médicaments d'un prix élevé arrivent, il prend les flacons et les jette par la fenêtre. Si  quelqu'un s'en étonne, il réplique :
- Pardon, je veux vivre, moi aussi !

Je vous souhaite à tous une bonne et douce année et que nous soyons  inscrits dans le livre de la vie, santé, réussite matériel le et spirituelle sur tous les plans.

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman

Chabbat Ki Tavo

Jeudi, août 26, 2010 - 17h50
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Un juif doit toujours être joyeux et doit évidemment accomplir les mitsvot avec joie. Cependant, la torah met des fois plus particulièrement l’accent sur l’enthousiasme à mettre à l’accomplissement d’une certaine mitsva. Tel est le cas pour celle des bikourim qui ouvre la paracha de cette semaine « Ki Tavo ». elle consiste à apporter au Temple les prémices des fruits de notre récolte.

Ce commandement nous enseigne qu’un juif doit consacrer ses prémices, le meilleur de ce qu’il a, à D.ieu et ainsi il le remercie des bienfaits et de la largesse qu’il lui a accordé.

Sur le plan personnel, cela consiste à consacrer à D.ieu le tout début de notre journée. Ainsi, dès le réveil, nous disons Modé Ani où nous remercions D.ieu de nous avoir rendu notre âme, nous prions, étudions un peu de Torah et ensuite seulement nous vaquons à nos occupations quotidiennes.

Tout ceci est à accomplir avec grande joie, joie découlant du fait même de notre existence et aussi du fait que nous soyons nés juifs et que nous servons Notre Créateur.

C’est avec beaucoup de joie que nous souhaitons Mazal tov aux familles de Mr et Mme I. G. pour la naissance de leur fils. Que D.ieu leur accorde joie, bonheur, santé, prospérité etc.

Nous préparons, en ce moment, l’envoi du calendrier pour la nouvelle année et toute aide sera la bienvenue. Je vous remercie par avance de prendre contact pour l’organisation des horaires.

Le maître d'école fait un cours de Torah et, le lendemain, il pose des questions aux enfants.
- Alors, mon fils, dit-il en s'adressant au petit David, peux-tu me dire pourquoi Jacob eut tant de chagrin en apprenant la vente de son fils Joseph par ses autres enfants ?
- Parce que ses frères ne l'avaient pas vendu assez cher, répond le bambin…

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman

Chabbat Ki Tetsé

Vendredi, août 20, 2010 - 09h00
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Une des mitsvot de la Paracha de cette semaine « Ki Tetsé » est de construire une barrière sur le toit d'une nouvelle construction pour éviter toute chute.

Au-delà de son sens « simple », cette mitsva nous enseigne un message beaucoup plus profond. Lorsqu'une personne franchit une étape significative dans la vie (se marie par exemple), il se doit d'instaurer des nouvelles « barrières » car il se retrouve devant de nouveaux challenges.

Pourquoi a-t-on nécessairement besoin de barrières ? N'est-on pas assez sûr de soi ?

En fait, la barrière, par définition, est plus forte que l'homme lui-même, aussi sûr et confiant qu'il ne soit et, en cela, elle est indispensable. Il en est de même sur le plan spirituel : à la veille d'une nouvelle construction dans la vie, l'homme doit prendre de fortes résolutions qui éviteront toute chute quelles que soient les difficultés.

A-t-on l'obligation de mettre une mézouza à la porte d'un ascenseur ?

Un ascenseur n'est pas considéré comme une pièce habitable et n'a donc pas l'obligation de mézouza. Celui qui souhaite a le droit d'en fixer une. Dans ce cas, il fixera de manière à ce qu'en sortant de l'ascenseur la mézouza soit à sa droite car on tient compte du passage de l'endroit le moins important (l'ascenseur) vers l'endroit le plus important (couloir ou autre).

Bromberg et Levy se promènent dans la rue. Tout à coup, un gamin leur crie :
-Sales Juifs !
Là-dessus, Levy prend son portefeuille, en sort un billet de cent sous qu'il remet au petit voyou et continue son chemin.
-Tu es toqué, mon ami ! dit Bromberg. Pourquoi lui as-tu donné cinq euros ?
-c'est très logique, répond Levy. Maintenant, il croit que toutes les personnes qu'il injuriera comme cela lui donneront cinq euros, et il finira bien par rencontrer quelqu'un qui lui enverra deux soufflets.

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman

Chabbat Choftim

Vendredi, août 13, 2010 - 04h37
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Que se passe-t-il lorsqu’un cadavre est découvert dans le camp du peuple d’Israël et que nul ne connaît son assassin ?

La Torah, dans la Paracha de cette semaine, Choftim, remet cette responsabilité sur les Sages de la ville la plus proche. Pourquoi cela ? En quoi sont-ils concernés ?

La Torah nous enseigne que nous sommes tous garants les uns des autres. Les Sages de la ville sont donc responsables : ils ont failli à leur rôle car ils n’ont pas su transmettre les valeurs nécessaires pour empêcher ce genre d’incident. Ils sont donc responsables en qualité de guides spirituels de cette ville.

Nous voyons, des fois, un ami s’écarter du bon chemin. Nous ne pouvons rester indifférent car nous sommes tous garants les uns des autres et nous nous devons de réagir, de nous assurer du bien être matériel et spirituel de notre entourage !

Une des question qui m’ont été posées :
Est-ce qu’une personne en deuil peut monter à la Torah ?

Deux lois nous permettent d’y répondre : la première stipule que l’étude de la Torah apportant de la joie, un endeuillé, devant se priver de joie, s’en abstient et donc n’est pas appelé à la Torah. La deuxième lois stipule qu’aucune marque extérieure de deuil n’est permise le Chabbat.

C’est pour cela qu’un endeuillé ne sera pas, à priori, appelé à monter à la Torah. Cependant, s’il a l’habitude de monter tous les Chabbat à la Torah, s’il est le seul Cohen ou si tout simplement il a déjà été appelé par mégarde le Chabbat, il devra monter à la Torah.

C'est avec beaucoup de joie que nous souhaitons un grand Mazal Tov à la famille M. et Mme. Dany Israël pour la naissance de leur fils. Que D.ieu leur accorde joie, bonheur, santé, prospérité etc.

Le docteur de la localité va voir Samuel Gross qui est malade et, après l’avoir examiné, il lui dit :
-Monsieur Gross, vous pouvez remercier D.ieu, vous êtes guéri.

Gross exprime tout de suite ses remerciements au médcin pour le mal qu’il s’est donné et veut, après, entamer un autre sujet, lorsque le docteur lui dit :
-Pardon, monsieur Gross, vous paraissez oublier que mes dix visites ne sont pas encore réglées.
-Excusez-moi, docteur, répond Gross, ce n’était pas un oubli. Je croyais seulement que vos soins étaient gratuits pour moi.
-A quel titre ?
A titre de commission, parbleu ! N’est-ce pas moi qui ai communiqué la maladie à tout le village ?

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman

Chabbat Reéh

Vendredi, août 06, 2010 - 09h16
Envoyé par Rav Mendel Edelman

C’est un des fondements du judaïsme que nous retrouvons dans la Paracha Reéh, celle que nous lirons cette semaine : le libre arbitre.

D.ieu dit au peuple d’Israël : « Regarde, je vous donne la bénédiction et la malédiction. La bénédiction lorsque vous écouterez….et la malédiction si vous n’écoutez pas.

Nous nous demandons plus d’une fois pourquoi D.ieu a-t-il créé le Mal ? Pourquoi a-t-il créé cette force qui s’oppose fortement au Bien et nous empêche de suivre le chemin du Bien ?

La réponse est relativement simple. Le Mal existe pour permettre l’existence de notre libre arbitre. Si cette force n’existait pas, nous ne « choisirions » pas de faire le Bien, ce serait inévitable faute d’autre possibilité.

En fait, le Mal n’a pas été créé pour nuire à l’homme mais c’est plutôt une bénédiction pour nous puisqu’elle nous permet un choix et nous fait bénéficier du mérite d’avoir fait le bon choix, celui que nous ferons sûrement, étant avertis de la raison d’être de ce Mal.

C'est avec beaucoup de joie que nous souhaitons un grand Mazal Tov à la famille De-Vreeze et pour la naissance et Brit Milah de leur fils et petit-fils Lior Yaacov. Que D.ieu leur accorde joie, bonheur, santé, prospérité etc.

Nous sommes peinés par la disparition de M. Pierre Kahn et Mme Sarah Shlanger et présentons nos plus sincères condoléances aux familles respectives. Que D.ieu vous aide à surmonter cette épreuve douloureuse et nous rassemble tous avec Machia’h rapidement.

M. Katzman, juif respectable vit en Allemagne en 1933. Lorsqu'il constate que les événements tournent mal pour ses coreligionnaires, il décide de changer de nom, pour ne pas se faire repérer. Alors il arrive au bureau des changements de nom, et dit :
- Voila je m'appelle M. Katzman, et je voudrais changer de nom.
- Bien, quel nom désirez-vous ?
- Ben... Je ne sais pas, je vais le traduire : Kat = chat en anglais, et man = l'homme en anglais. Ben, je voudrais m'appeler M. Chalom...

Chabbat Chalom et bonne vacances
Rav Mendel Edelman

Chabbat Vaet'hanan

Vendredi, juillet 23, 2010 - 08h21
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Aujourd’hui, je vais essayer d'être bref puisque vous découvrirez sur notre site www.ganisraelluxembourg.com/blog dédié au Centre Aéré "Gan Israël" tout ce que les enfants vivent, et, comme certains voudraient retomber en enfance et étudier en s’amusant…

Il faut quand même rappeler que ce chabbat est spécial puisque nous lirons la paracha  Vaet'hanan qui inclut les dix commandements. De plus, ce chabbat s’appelle chabbat Na'hamou –le chabbat de la consolation, en relation avec la haftara que nous lisons le chabbat qui suit le jour de deuil du neuf av.

La famille Cohen discute de réincarnation. Chacun essaie de deviner sous quelle forme il a vécu dans son existence précédente.
Soudain la belle-mère rentre dans la pièce et dit d'une voix forte « Vous allez rire, je sais mais j'espère bien me réincarner et je serai heureuse d'être, pour mon prochain corps, une chienne. »
Son gendre la regarde avec étonnement « Encore ? »

Chabbat Chalom et bonne vacance
Rav Mendel Edelman

Chabbat Devarim

Jeudi, juillet 15, 2010 - 23h53
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Cette semaine, c'est le chabbat Devarim. C’est aussi le chabbat qui précède le jour de Ticha beav – le 9 Av, mardi 20 juillet 2010. Ce jour est le plus triste de notre calendrier, d’ailleurs nous jeunons ce jour.

Ce chabbat s'appelle le chabbat 'Hazon qui veut dire « Vision ». Le Rabbi Levi Yitz'hak de Berditchev nous dit que ce chabbat, le troisième Temple nous est montré. Certes, nous ne le voyons pas physiquement mais notre âme, elle, le perçoit. Et, en même temps, la Haftara de cette semaine, qui commence par le mot « Hazon », nous raconte les avertissements sévères du prophète et sa prédiction de catastrophes horribles s’abattant sur le peuple juif.

En fait, la Torah exige que nous ressentions pleinement la douleur de l'exil, de la destruction du Temple et que nous n’acceptions pas cette situation, et en même temps elle nous enseigne qu’il ne faut pas se noyer dans la tristesse mais plutôt rester positif et pleins d'espoir puisque nous savons que la délivrance approche comme nous le laisse prévoir notre vision du troisième temple en ce chabbat.

Voici une question posée cette semaine : pendant ces neufs jours de deuil qui commencent au début du mois de av et jusqu’ au lendemain du 9 av, a-t-on le droit de se laver et prendre un bain ?

Oui. Cela est permis à condition que ce soit par hygiène et non par plaisir.

Le centre aéré « Gan Israël » prend forme. L’organisation est au top, vous pouvez le suivre sur son blog, et surtout le partager avec les enfants qui peuvent nous rejoindre et s’y épanouir. Quelques places sont encore disponibles.

Une fois, la veille du 9 Av, Rabbi Avraham de So'hochov se rend chez le libraire pour acheter un livre de Kinot - le livre des lamentations qui est lu pendant ce jour de deuil. Le vendeur fixe le prix et le Rabbi essaye de marchander… Le vendeur s'étonne et dit : « Rabbi je suit très  surpris ! Vous ne marchandez jamais  pendant l'année quand vous achetez des livres, ce sui d’ailleurs vous arrive assez souvent, que se passe t-il aujourd’hui ? » Demande-t-il.

Rabbi Avraham lui répond : « Quand j'achète des livres d'étude, il valent leur plein prix puisque je m'en sers tout le temps, mais ce livre de lamentations est cher puisque nous n’en aurons plus besoin l'année prochaine. Machia'h arrivera certainement avant.

Vous souhaitant que Machia'h se dévoile encore avant mardi prochain et là nous pourrons ranger ces livres de lamentations dans des musées, et, au lieu du jeune nous fêterons la plus grande fête de tous les temps.

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman

Chabbat Matot - Massei

Jeudi, juillet 08, 2010 - 18h27
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Puisque le monde est rivé au ballon ces jours ci, je vous propose cette petite vidéo, et vous souhaite bonne victoire à vous !

Je vous invite à suivre le nouveau blog du Centre Aéré Gan Israel qui est en ligne dès maintenant et pour les prochaines semaines.

Cette semaine, c'est le chabbat 'Hazak puisque nous lirons les deux dernières parachiot du livre de Bamidbar : la Paracha Matot qui parle des lois des vœux et continue avec les guerre des enfants d'Israël à la veille de leur entrée en Terre Promise – Israël, puis la paracha Massei qui développe leurs voyages dans le désert pendant quarante ans , le partage et les frontières de la terre d'Israël.

La Paracha Masei commence ainsi : « Voici les voyages des enfants d'Israël, qui sont sortis du pays d'Egypte ». En fait, la sortie d'Égypte – Mitzraym - a constitué un seul déplacement - le premier voyage. Tous les autres voyages se sont passés dans le désert même, et apparemment en aucun rapport avec l'exode d'Egypte. Pourquoi donc la Torah considère-t-elle tous les voyages sortant d'Egypte?

C'est là que réside un message profond. L'exode d'Egypte n'est pas une première étape, mais est un processus continu qui comporte plusieurs étapes.

Le mot Egypte - Mitzraym est de la même racine que Metzarim qui veut dire, étroitesse, limites. Ces limites empêchent la personne d'exprimer sa véritable essence. A nous de sortir de nos limites et de libérer l'âme pour exprimer ce qu'elle est réellement.

La Torah nous enseigne que la sortie d'Egypte est un processus continu. Même si hier, nous nous somme libéré de nos limites, aujourd'hui cela ne suffit plus, il faut avancer et s'extraire des limite du jour.

Voici une question qui m’a été posée la semaine dernière : a ton le droit d'utiliser des produit de beauté comme savon etc. qui ne sont pas cacher?

Oui nous avons le droit, sauf pendant Pessa'h où on évite d'utiliser des produits même de beauté à base de 'Hametz.

Sadie Cohen habite à Long Island, New York. Sa voisine, américaine au tempérament généreux, vient la voir un samedi matin et lui dit : madame Cohen, je vais voir ma fille à New York. Voulez-vous que je vous rapporte quelque chose de là bas?

Mme Cohen la remercie et lui dit : « Ecoutez, je vous prête ma carte de transport mensuelle et vous me la ramènerez ce soir. Après tout, le trajet est payé, çà vous fera des économies »
La voisine la remercie et prend son train. Le contrôleur vérifie sa carte et lit son nom. "Sadie Cohen".
"Excusez-moi madame", demande le contrôleur. "Etes-vous Sadie Cohen? La dame sourit et acquiesce.

Un peu méfiant, le contrôleur lui demande : pouvez-vous signer? Je voudrais comparer les signatures. Indignée, la jeune femme s’écrie : « mais ça ne va plus !!! Vous voulez que j’écrive chabbat ??? »

Chabbat Chalom et bon été à tous
Rav Mendel Edelman

Chabbat Pinhas

Vendredi, juillet 02, 2010 - 04h50
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Cette semaine, nous lisons la Paracha Pinhas qui nous raconte, entre autre, la plainte des filles de Tselofhad qui viennent exiger leur part de terre en Israël lors de son partage. Leur demande est appuyée d’arguments convaincants à tel point que D.ieu lui-même les soutient.

Ce qui montre bien la sagesse et l’importance de ces femmes que D.ieu lui-même vient défendre et ce qui prouve aussi leur profond attachement à la terre d’Israël.

L’attachement des femmes à la terre d’Israël a également été mis en évidence lors de l’incident des « espions » qui avaient découragé le peuple juif à conquérir la terre d’Israël prétendant que c’était une tâche impossible à réaliser : En effet, ces arguments ont certes convaincu certains hommes mais les femmes n’ont pas accordé trop d’importance à leur dires et étaient prêtes à suivre en pleine confiance l’ordre de D.ieu d’aller conquérir Israël.

Cette attitude reflète entièrement la foi particulière des femmes en D.ieu et leur capacité à concrétiser ses demandes malgré certains obstacles.

C’est la raison pour laquelle les Mitsvot fondamentales à un foyer juif ont été données à la femme qui est, elle, capable de les implémenter dans toute situation et assure ainsi la pérennité du peuple juif.

Humour reçu d'un ami :
C’est l’histoire de deux juifs devant une cabine téléphonique.
L’un dit à l’autre : « Il faut que je téléphone ; prête-moi stp 100 euros ».

L’autre les lui remet et l’emprunteur va téléphoner pendant 2 minutes, sort de la cabine et lui rend les 100 euros.

Interloqué, son ami lui demande pourquoi il en avait besoin.
Réponse : « On parle tellement mieux quand on a de l’argent en poche ».

Chabbat Chalom et bonne été à tous
Rav Mendel Edelman

Chabbat Balak

Vendredi, juin 25, 2010 - 05h59
Envoyé par Rav Mendel Edelman

Chers amis,

Cette semaine, je veux partager avec vous ce clip vidéo très sympathique de 30 secondes. Cliquez ici et appréciez le. Envoyez- le à vos amis…

La paracha Balak que nous lisons cette semaine est la septième du Livre de Bamidbar, elle nous raconte la crainte de Balak roi de Moab "Moab eut grand peur de ce peuple, parce qu'ils étaient nombreux, et Moab trembla à cause des enfants d'Israël." La Torah nous dit que ce roi a transmis sa peur à son peuple; par contre quand le peuple juif était en guerre avec Og le roi de Bachane, le leader du peuple juif Moche eut peur, il craignait que le mérite de Og ne les empêche de vaincre et D.ieu dut rassurer Moche "Mais l'Éternel dit à Moche : Ne le crains point, car je le livre en tes mains, lui et tout son peuple, et son pays", mais Moché a tenu à ne pas démoraliser le peuple juif et à ne pas leur transmettre sa peur.

Ya-il une source hala'hique au fait de dire à celui qui éternue "Labrioute" à votre santé?

Oui le Maguen Avraham un des commentateurs du Choul'hane arou'h en parle et dit : celui qui voit son ami éternuer lui dira Asouta (qui en araméen veut dire à votre santé) et son ami lui répondra Barou'h tihye – béni sois tu, Lichouat'ha kiviti hachem – à ta délivrance j’aspire, ô D.ieu.

Jérémie demande à sa femme Naomi ce qu'elle désirerait à l'occasion de leur 40ème anniversaire de mariage. 
"Voudrais-tu un nouveau bracelet serti de diamants?" demande-t-il. 
"Pas vraiment", dit-elle. 
"Que dis-tu d’une voiture de sport Lexus?" demande Jérémie.
"Non", répond-elle. 
"Et une maison de vacances au Sud de la France?" suggère-t-il. 
Elle rejette de nouveau son offre avec un "non merci". 
"Ben, que voudrais-tu pour notre anniversaire de mariage?" demande-t-il. 
"J'aurais aimé un divorce, Jérémie", répond-elle. 
"Oh, je n'avais pas prévu de dépenser autant!" dit Jérémie.

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman

Chabbat 'Houkat

Vendredi, juin 18, 2010 - 07h21
Envoyé par Rav Mendel Edelman

La paracha de cette semaine 'Houkat est la sixième du livre Bamidbar. Elle nous raconte que les juifs se plaignent à D.ieu et à Moché leur guide. D.ieu pour les punir leur envoie des serpents dont ils subirent les morsures. Les juifs prennent conscience de leur faute, se repentissent et demandent à Moché d’intercéder en leur faveur. Moché prie et D.ieu donne l'ordre de fabriquer un serpent en cuivre et de le fixer sur un bâton haut, et en le regardant les juifs penseront à D… et seront guéris du venin qui les.

Entre parenthèses, c'est certainement l’origine du symbole du corps médical dans le monde : un serpent sur un bâton.

Et la leçon concrète que chacun peut tirer de cette histoire est la suivante : Il peut nous arriver d’avoir à nous plaindre, on peut en arriver à la haine quelques fois, etc… . Cependant, quand la personne vient demander pardon, il ne faut pas être cruelle, il faut faire comme Moché et pardonner.

Voici une question qui a été posée cette semaine: Est-il permis de déposer des fleurs sur les tombes et monuments de mémoire?

Déposer des fleurs comme expression de respect pour le défunt n'est pas une coutume qui a des racines dans le judaïsme, c’est pour cela que nous ne le faisons pas. Toutefois, cela ne vaut pas la peine de se disputer avec ceux qui veulent le faire et ce pour préserver la paix.

David pénètre dans le bus. Il est éberlué de voir un de ses bons amis, Yossef, boire un café tout en lisant un journal ouvertement antisémite.
« Tu es devenu fou, s'énerve-t-il, est-ce que nous manquons de journaux juifs que tu aies besoin de lire pareil torchon ? »

« Je vais t'expliquer, lui répond Yossef, quand je lis un journal juif, je lis que nous sommes détestés dans le monde entier. Notre position est intenable. La guerre est à nos portes, et les attentats nombreux. Qui peut prédire ce que sera l'avenir de notre peuple ?
Mais lorsque je lis un journal antisémite, Je suis rempli de joie et de satisfaction. Là-bas, je lis que nous, les juifs, sommes très riches. Très prospères. Nous occupons toutes les bonnes places. Bientôt, le monde entier sera entre nos mains. »

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman

Chabbat Kora'h

Vendredi, juin 11, 2010 - 07h52
Envoyé par Rav Mendel Edelman

La paracha de cette semaine ‘Kora'h’ est la cinquième du livre Bamidbar. Elle nous raconte la contestation suscitée par Kora'h et son équipe envers Moché et Aharon et qui prit fin d’une triste manière. La terre s’ouvrit et engloutit Kora’h et son groupe.

Lorsque Kora'h essaya d'inciter le peuple d'Israël contre Moché, il se tourna vers Moché et lui demanda: "une maison pleine de livres de Torah, necéssite-t- elle de fixer la Mézouza à sa porte?". Moche répondit positivement. Kora'h et ses fidèles se moquèrent de lui : deux paragraphes de la Torah qui sont inscrits dans la Mézouza ont –ils le même poids et sont-ils assimilés aux livres de Torah entiers?

La question taquine de Kora'h cachait la nature de sa créance.Il affirmait que toute personnes du peuple d'Israël est sainte, "maison pleine de livres", donc pas besoin de Kohen - prêtres, "Mézouza".

Mais Moché répondit qu '«une maison pleine de livres" devrait aussi avoir une Mézouza.Même si "une maison est pleine de livres" – pleine de sainteté, la sainteté reste à l'intérieur et n’illumine pas l'extérieur. Pour que l'extérieur en profite également, nous nous devons de fixer la Mézouza à la porte.

Ceci est le rôle des Cohanim. Tous les membres d'Israël sont saints, mais pour que cette sainteté soit visible et influente, le peuple d'Israël a besoin de gens spéciaux, et la nature de leur mission est le travail sacré du temple.

C'est avec beaucoup de joie que nous souhaitons un grand Mazal Tov à Samuel et Jenna Sarah SAYAGH ainsi qu’au Grand Rabbin M. Joseph et Joëlle SAYAGH et à toute la famille pour la naissance de leur fils et petit-fils. Que D.ieu leur accorde joie, bonheur, santé, prospérité etc.

Chmouel se tourne et se retourne dans son lit, il n'arrive pas à trouver le sommeil. Au bout d'un moment, Sarah son épouse commence à s'inquiéter et lui demande : "Mais dis-moi Chmouel, qu'est-ce qui t'empêche de dormir comme ça?"

"Eh bah voila, je dois 10 000 euro à Lévi et je dois lui rendre demain"
"Et alors ? Plaie d'argent n'est pas mortelle !"
"Mais je les ai pas les 10 000 euro, je ne vais pas pouvoir lui donner."
"Et c'est pour ça que tu dors pas ? Attends..." Sarah se lève alors, va à la fenêtre, l'ouvre et appelle "LÉVI, LÉVI !"

De l'autre côté de la rue, une autre fenêtre s'ouvre et Lévi demande, la tête enfarinée: "Quoi, Sarah, pourquoi tu m'appelles la nuit ?"
"Mon mari il te doit 10 000 euro, il les a pas, il ne pourra pas te les donner demain !".

Elle referme la fenêtre, se tourne vers son mari:
"Maintenant, toi tu dors, lui, non".

Chabbat Chalom
Rav Mendel Edelman


A la recherche d'anciens messages? Consultez les archives sur la barre latérale.
 
gp_logo.jpg 

214x60_en_logo.gif


site---Pub-ici.gif